Методические указания по технологическим темам
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НУБиП Украины Южный филиал «Крымский агротехнологический университет»НУБи П Украины

Кафедра иностранных языков

Методические рекомендации

По французскому языку по теме «Технология переработки молока»

Для студентов 1-2 курсов

Технологического факультета

Для аудиторной и самостоятельной работы

Симферополь 2006
Составитель: преподаватель кафедры иностранных языков Кириллова И. И.

Методические рекомендации рассмотрены и одобрены на заседании кафедры

Протокол №________

От «_______»________________________2009г.

Одобрены методической комиссией гуманитарного факультета

Протокол №________

От «_______»______________________2009г.

Ответственный за выпуск: Зав. каф. иностранных языков,

канд. пед. н. Чернышова Т. Г.

Рецензент:

Содержание

Ведение 4

Методические пояснения к выполнению заданий 5

Les différents modes d'action des cultutres

L'ameublissement d'un sol consiste à réduire sa cohésion et à accroître sa porosité. Cette opération tend à créer des conglomérants (mottes et agrégats, terre fine) plus ou moins libre les uns par rapport aux autres. Cet ameublissement s'accompagne toujours d'une réduction de la taille des mottes, c'est-à-dire d'un émiettement. L'ameublissement conduit aussi à une réduction des efforts de pénétration dans le sol (outils, racines), il est d'autant plus poussé que les conglomrants sont de petite taille. Chaque outil tarvaille le sol en combinant plusieurs actions mécaniques élémentaire dont les résultats sont très dépendants de l'humidité, au sein d'un sol de texture donnée et dans un état structural initial donné.

Observons les actions mécaniques élémentaires qui permettent d'ameubler ou d'émietter un sol:

Le fendillement: Se manifeste obliquement en aval des outils qui cheminent dans le sol: en théorie, le fentes prennent naissance à intervelles réguliers et l'angle qu'elles font avec le sens de l'avancement est en relation étroite avec la texture et la position de l'outil dans le sol. Ce type de fendillement peut être observé, en avant des charrues ou des dents de chisels et des cultivateurs dans des terres d'humudité moyenne; en pratique, on constate souvent que les fentes suivent plutôt les hétérogénéités de structure pré-existantes dans le sol (semelles, anciennes mottes).

Le sectionnement: Les outils tranchants agissent surtout par sectionnement de la couche de terre, dans le sens de leur avancement. Les charrues, les appareils à disques et surtout les cultivateurs rotatifs offrent des examples de cette action.

Le cisaillement: les mottes peuvent être cisaillées entre les pièces mobiles c'est le cas, par ex., des dents des herses mnimés par la prise de force. Cette action est particulièrement efficace pour réduir le grosses mottes, si l'humidité n'est pas très forte.

Les chocs: Les chocs des mottes entre elles et contre les outils contribuent à leur dislocation. Les outils animés par la prise de force, les outils alternatifs et vibrants favorisent les effects de choc. La projection de mottes de terre découpée par les outils rotatifs, contre un carter, entraîne un émiéttement par chocs. D'une manière générale, cette action par les chocs est d'autant plus efficace que la structure initiale des mottes de terre est fragile.

L'écrasement : l'écrasement des mottes par des rouleux plus ou moins lourds est un moyen pour les émietter ou produire de la terre fine. Cette action est d'autant plus efficace que la base sur laquelle s'appuient les mottes offre une bonne cohésion. Si la forme de l'outil tasseur est anguleuse, la division des mottes est accrue, par effet de coin. Cet effet n'a d'intrêt réel qu'en terre sèche, sinon le rouleau s'encrasse immédiatement.

Le frottement: le frottement des mottes, entre elle contribue à réduire leur dimension et créer de la terre fine. Il en est de même des frottements entre la terre et des pièces travaillantes des outils. Cette réduction implique des humidités relativement faibles.

La laminage: le laminage est réalisépar une compression de la terre due au frottement d'une surface métalique (versoir de charrue, soc, lame). En condition humide, il a souvent pour effet s'accroître la cohésion des particules du sol entre elles; s'il est excessif on peut créer des «langues» de terre appelées aussi «lards». Selon la nature du sol et le type du labour, il peut être observé au contact de la partie arrière des vessoirs, ces derniers tendent à comprimer la bande venant d'être labourée contre la bande précédente.

Le triage des mottes et de la terre fine: le triage occasionné par certains outils modifié la localisation de la terre fine et des mottes selon leur grosseur. Il peut s'effectuer par déplacement horizontal, par déplacement vertical ou par projection.

-  le déplacement horizontal est obtenu par un outil (herse-peigne, par ex.) qui déplace et fait rouler les mottes en surface; par ce mouvement, les mottes se débarassent de la terre plus fine avec laquelle elle étaient mélangées et tendent à se regrouper en surface,

-  le déplacement vertical peut s'obtenir avec des dents verticales ou inclinées (herse ou coultivateur) qui laissent préférentiellement glisser la terre fine dans le sielon qu'elles creusent, tandis que les mottes remontent en surface.

La projection: réalisée par les divers outils, roulants ou rotatifs, dirige l'ensemble des mottes et de la terre fine vers le haut ou vers l'arrière. Les fragments de mottes, plus loudrs, sont projetés plus loin et ont tendance, en retombant, à recouvrir la terre fine.

L'influence de la vitesse de travail: une vitesse élevée d'utilisation des outils accroît habituellement la fragmentation de la couche travaillée. La plupart des outils de travail du sol, non animés par la prise de force y sont sensible: charrues outils à dents, outils à disques. Les dents flexibles vibrent davantage quand elles sont tirées plus vite; leur efficacité vis-à-vis de l'émiettement s'en trouve augmentée. Pour les outils animés par la prise de force c'est, au contraire, la réduction de la vitesse d'avancement qui tend à augmenter la fragmentation (accroissement du nombre de cycles des outils par mètre travaillé).

Le labour

Dans la méthode classique de préparation du sol agricole en vue du semis ou de la plantation, le labour constitue une séquence très importante dans la série des travaux effectués. Il consiste à découper successivement toute la terre à travailler en bandes qui sont retournées plus ou moins complètement de façon à ce que leur partie inférieure soit ramenée à la surface, ameublie et soumise ainsi à l'action des agents atmosphériques et des outils de reprise; par la même opération, la végétation de surface est enterrée. L'exécution du labour mobilise une part non négligeable du temps et du moyens de traction dont dispose l'agriculteur. Il pose avec acuité le problème de l'adhérance du tracteur à roue. La qualité du labour dépend des caractéristiques du sol, de son état et des versoirs utilisés; elle a une influence directe sur la facilité d'excution des travaux de préparation superficielle du sol qui font suit au labour et une certaine influence sur le rendement des récoltes. Dans certains cas, il est techniquement possible et économiquement intéressant de pratiquer la culture sans labour. Mais cette technique ne s'appliquant pas à toutes les cultures ni à toutes les terres, le labour reste souvent le travail agricole fondamental, capable de réorganiser convenablement la stucture du sol. Pour une parcelle donnée seuls l'observation et le suivi du profil culturel peuvent permettre un diagnostic sur l'opportunité de supprimer le labour.

Le but du labour

Le labour constitue depuis longtemps, l'opération principale initiale dans la série des travaux d'automne, d'hiver ou de printemps, ayant pour buts de:

-  créer des conditions physiques convenables, dans la couche arable, pour le développement ultérieur des cultures (moindre résistance à la pénétration des radicelles, bonne porosité et perméalilité suffisante);

-  ameublir la couche arable et recréer une structure favorable, en particulier en décompactant et en détruisant les traces de roues issues de la culture précédente;

-  favoriser la pénétration des sols et l'action des gents atmosphériques, en vue d'obtenir un lit de semence satisfaisant;

-  supprimer les plantes advertices concurrentes et certains parasites par enfouissement;

-  enfouir les résidus de récolte et éventuellement les reliquaants d'herbicide;

-  enfouir les amendements organiques ou minéraux, ainsi que certains engrais chimiques ou organiques de fond.

Les principes et la terminologie du labour

Le principe du labour est de découper et de retourner une bande de terre de section généralement rectangulaire ( sauf pour les «charrues losange», les charrues pivotantes et les charrues à disques). L'angle de retournement est plus ou moins prononcé selon le rapport entre la largeur et la profondeur du labour. La profondeur de travail et de largeur de la bande retournée sont deux caractéristiques principales du labour. Selon les exigences locales, le labour peut être réalisé en planche ou à plat.

Le labour en planche

Le labour en planche s'effectue en verçant la terre toujours du même côté par rapport au sens d'avancement, en adossant ou en refendant avec une charrue simple. Pour labourer en adossant, la charrue commence la planche en son milieu, en formant lors du premier aller et retour une sorte de butte ou «ados», puis élargir cet ados jusqu'aux bords de la planche, bords matérialisés alors par des dérayures. Pour labourer en refendant la charrue commence la planche par ses bords en rejetant la terre vers l'extérieur et termine au centre par une dérayure ( raie laissée ouverte). L'ensemble des plnches séparée pr des déryures entraîne des difficultés pour les autres opérations culturales.

Le labour à plat

C'est la façon la plus courante de labourer en France. La charrue, généralement réversible, verse la terre à droite, puis à gauche par rapport à l'avancement, de manière à labourer sans discontinuité du bord d'un champ à l'autre, en donnant au labour un aspect plat, d'un seul tenant et sans dérayures, sauf en fin de travail. Le côté du returnement pouvant être inversé d'une année sur l'autre.

L'aspect du labour: Un labour achevé se présente sous la forme d'une succession régulière de bandes de terre de section rectangulaire, plus ou moins disloquées et retournées les une sur les autre. La forme des labours est définie en fonction de leur aspect superficiel, de l'inclinaison des bandes de terre et de la profondeur de travail.

Aspect superficiel: on observe des labours anguleux, arrondis, ou jetési ces aspects correspondent aux pricipaux stades entre une terre très peu disloquée par rapport à son état initial et une terre partiellement pulvérisée.

L'inclinaison des bandes de terre: selon l'inclinaison des bandes de terre, les labours sont dits ouverts (ou dit également «piqués»), dressés (ouverts), couhés (fermés) ou retournés; dans ce dernier cas, la partie de la bande de terre initialement en surface se retrouve plaquée au fond de la raie. L'indinaison de la bande de terre dépend, en particulier, du rapport qui existe entre sa profondeur et sa largeur.

La profondeur du travail: les labours légers s'effectuent entre 10 et 18 cm de profondeur, les labours moyens entre 18 et 25 cm, les labours profonds entre 25 et 35 cm de profondeur. Le défonçage est une forme de labour peu utilisée en France qui peut dépasser 40 cm de profondeur. Les déchaumages, réalisés avec une déchaumeuse ou un pulvérisateur à disque, peuvent être onsidérés comme représentant des labours très superficiels (de 5 à 8 cm). Selon la composition physique des sols, le climat, la saison et la culture envisagée, les labours recherchés seront différents:

-  les labours d'hiver et, dans une moindre mesure, ceux d'automne, nottament dans les limons battants pauvres en argile, doivent être motteux, avec peu de terre fine en surface;

-  les labours d'hiver destinés à des cultures de printemps peuvent être assez motteux et dressés, sans terre fine pour faciliter la percolation de l'eau;

-  les labours de printemps doivent, au contraire, être plats et émiettés, afin de réuire le nombre de passage ultérieurs. On les réalise en sol sableux ou limoneux, juste avant le semis;

-  les labours d'été déstinés à préparer les semis de colza ou de prairies seront plutôt très miettés, les risques de battance étant faible.

Le choix des pièces travaillantes, leurs réglage et la vitesse de travail ont une influence importante sur la forme des labours.

L'état du sol est un facteur prépondérant; une cohésion et une adhésivité du sol importantes, donnent des labours motteux, surtout avec des sols très secs ou humides, et s'il y a eu un tassement préalable.

Dans la mesure du possible, il convient d'éviter:

-  les labours irréguliers ou grossiers, difficiles ensuite à niveler;

-  les bandes de terre compactées ou lissées, qui peuvent paarfois se révéler difficiles à ameublir ultérieurement;

-  les bandes de terre insuffisamment retournées, qui favorisent la levée rapide des mauvaises herbes;

-  les labours très profonds qui remontent en surface la terre du sous-sol, dpourvus d'humus.

Description d'un corps de labour conventionnel

Chaque corps de labour comprend un sep et des pièces de liaison où viennent se fixer les parties travaillantes (sot et versoir), ainsi que des pièces d'usure, de protection et de guile talon. La rasette et le coutre font partie du corps de labour, même s'ils n'en sont pas directement solidaires.

Dans certains cas, la corps de labour peut être équipé d'une «dent fouilleuse» ou «dent soussoleuse», utilisée pour éclater la semelle de labour ou décompacter le sol sous la couche labourée. Compte tenu de l'accroissement sensible de l'effort de traction, il convient que la charrue soit conçue en conséquence.

La rasette:

C'est une pièce travaillante qui se monte en avant du soc proprement dit et qui est fixée sur l'age par une bride ou un étrier permettant son réglage vertical et longitudinal. La rasette est, en quelque sorte, un petit corps de charrue formé par un soc et un versoir. Son rôle est de découper la partie superficielle de la bande de terre à retourner de façon à la projeter dans la raie précédente. Ainsi, la rasette permet de faciliter l'enfouissement des débris végétaux, du fumier ou de l'herbe.

Parmi les différents types de rasettes, citons: les rasettes polyvalentes, les rasettes droites, les rasettes à maïs et les rasettes à «fumier».

Le coutre:

Le coutre est destiné à trancher verticalement la bande de terre à retourner, à l'endroit où se situe la muraille après le passage du corps de labour.

Selon le labour à réaliser et la nature du sol, le coutre peut être soit intégré au corps de labour, soit indépendant: coutre circulaire ou coutre droit.

-  coutre intégré au corps de labour:

Le découpage vertical de la terre peut être réalisé par le côté du soc et le bord d'attaque du versoir. Dans ce cas le bord d'attaque peut être constitué d'une pièce d'usure rapportée appelée «étrave». Afin de faciliter l'amorce du tranchage de la bande de terre et si la nature du sol le permet, un coutre «aileron» est souvent fixé sur le bord du soc. Le coutre intégré présente l'avantage d'augmenter le dégagement entre les corps de labour. Rappelons que le dégagement correspond à l'espace libre entre deux corps de labour, permettant la mobilité du sol travaillé et des végétaux de surface.

-  coutre circulaire:

Le coutre circulaire est un disque vertical, plat, autorotatif, à bord tranchant. Il est relié à son étançon par une chape tournante qui lui permet de se guider en pivotant sur son support. Un système d'étrier solidarise l'étançon avec l'age et permet le réglage en positions verticale et longitudinale. Le diaamètre du disque est sensiblement égal ou supérieur à la longueur du soc. La position du coutre circulaire est réglée pour que le bor inférieur du disque se situe légèrement au-dessus de la pointe du soc (de 2 à 5 cm); le plan médian du disque est déporté par rapport à la pointe du soc côté guéret, d'eniron 0,5 à 1,5 cm. On rencontre des coutres circulaires lisses, crénelés, ondulés ou gaufrés. Ils sont souvent équipés d'un décrottoir, parfois appellé «rasette-décrotteuse».

-  coutre droit indépendant:

Le coutre droit est une lame en acier de section triangulaire. Le terme «droit» permet seulement de faire la distinction avec le coutre circulaire; en réalité la partie tranchante du coutre est inclinée vers l'avant de 5 à 30° par rapport à la verticale. Sa pointe est placée légèrement au-dessus de la pointe de soc et en avant par rapport à elle (de 3 à 4 cm environ). Le coutre droit, autrefois très répandu, est moins utilisé en raison des risques de bourrage qu'il entraîne.

Le soc:

Le soc est une lame plat ou légèrement incurvée, de forme plus ou moins trapézoïdale. Son plus grand côté, situé vers le sol, présente un profil tranchant de manière à découper horizontalement la bande de terre. La ixation du soc sur le corps se fait au moyen de boulons à tête fraisée à ergot. Les socs sont caractérisés par leur forme et leur largeur de découpe. Cette largeur est mesurée perpendiculairement à l'avancement entre la pointe du soc (côté muraille) et son arête (opposée à la muraille). Cette largeur est exprimée traditionnellement en pouces (un pouce=2,54 cm). La largeur de travail effective du soc est égale à la somme de sa largeur de coupe et de la largeur de la charnière. Lorsqu'elle existe, la charnière est une bande étroite, non découpée, qui fvorise le basculement de la terre.

Parmi les nombreuses formes de socs adaptées aux différents terrains, on distingue les socs à lame, les socs à bec de canard, les socs à carrelet et les socs à pointes interchangeables:

-  le soc à lame

C'est le soc le plus simple utilisé dans les sols peu abrasifs et qui ne présentent pas de difficultés de pénétration. Ce type de soc «fouille» peu le sol et évite de remonter les pierres dans les terrains caillouteux. Les soc à lame sont souvent symétriques, afin de pouvoir être retournés. Selon la nature du métal qui les compose, les socs peuvent être rebattus (reforgés) ou sont parfois rechargés avec des alliages conçus pour résister à l'abrasion;

-  le soc à bec de canard:

Il s'agit d'un soc dont la pointe est prolongée et épaissie, en forme de «bec de canard». Cette forme favorise la pénétration dans le sol et amorce le travail du soc proprement dit;

-  le soc à carrelet:

L soc à «carrelet» ou à «carrelet mobile» est un soc normal, équipé d'une barre dont l'extrémité, pointue et biseautée, dépasse un peu au niveau de la pointe du soc. On peut faire coulisser cette barre, de manière à compenser l'usure qu'elle subit. Ses capacités de pénétration sont élevées;

-  le soc à pointe interchargeable:

Il comporte une pointe biseautée rapportée par souddage ou boulonnage. La pointe rapportée en acier allié différent d celui du soc est mieu adaptée pour résister à l'usure par chocs et abrasion. Les constructeurs utilisent des aciers spéciaux, alliés au silicium, manganèse.

Le versoir:

La forme du versoir est déterminante pour la réalisation d'un labour de qualité. Elle est étudiée pour progresser sous la bande de terre préalablement découpée latéralement par la coutre puis découpée horizontalement et soulevée par le soc. Grâce à sa forme antérieure en plan inclinné, le versoir pursuit d'abord le soulèvement amorcé par le soc et, grâce ensuite à sa surface courbe; il peut retourner la bande de terre selon un angle de 90° à 180°, amenant celle-ci à venir s'appuyer sur la bande précédemment labourée.

La portion de versoir qui fait immédiatement suite au soc était autrefois appellée l'estomac. La partie arrière du versoir, celle qui permet d'achever le retournement de la bande de terre, se nomme l'oreille. L'oreille du versoir est maintenue au corps de charrue par un étai métallique réglable (aussi appelé tirant ou renfort) qui résiste à la pression de la terre contre le versoir. Chaque versoir peut recevoir une rallonge (ou prolonge), constituée par une plaque d'acier boulonnée à l'oreille du versoir. Des trous oblongs appelés «lumières» permettent de régler l'orientation de cette rallonge. Lorsque la charrue est utilisée sans coutre, c'est l'arête du versoir, appelée bord d'attaque ou étrave, située contre la muraille qui tranche verticalement le sol. Cette partie soumise à une usure plus importante, est interchargeable.

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